SOS Enfants du divorce - Forum

Soutien et protection des enfants . Réflexion sur son devenir. Médiation familiale et déjudiciarisation.
 
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 Témoignage anonyme d'un voyageur

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Nombre de messages : 78
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MessageSujet: Témoignage anonyme d'un voyageur   Mer 15 Juil - 9:46

Un peu partout les papas coupés de leurs enfants se promènent en bandes.

Ils n'ont aucune organisation, plus aucune attache, les plus faibles restent assis dans les coins des ruelles et tendent une main, les plus solides cherchent à faire rire les autres.

Nombreux ont à leur actif des années de procédures judiciaires inutiles et ruineuses. Leurs enfants sont loins, ou distants.

Cette nuit, à passé deux heures du matin, sortant de mes bureaux, j'ai rencontré six jeunes assis dans une ruelle, qui picolaient alcools et sodas, chantaient des chansons enfantines. Ils m'ont offert un verre que j'ai accepté. Les six jeunes de vingt à vingt trois ans environ, m'ont dit être des filles et fils de divorcés. Deux étudiants en droit (deuxième année), un étudiant en hôtellerie, trois étudiantes en économie sociale.

Ils m'ont dit : "quel est ton métier pour rentrer si tard ?".
Je n'ai pas répondu, ne sachant comment leur résumer et j'ai répliqué une question : "Pourquoi vous picolez si tard dans la rue ?".
Ils se sont tous mis à parler subitement en même temps.

A la fin du brouhaha, surprise ! Deux policiers urbains (un homme une femme) sont passés par là... Les deux se sont mis à hurler ensemble après les jeunes : "Fermez-là !, Arrêtez-vous de gueuler comme des putois !

Un des jeunes est venu à côté de moi et m'a glissé à l'oreille : " la petite dame, elle ne peut pas s'empêcher de gueuler plus fort... C'est parce que vous êtes là qu'elle reste polie, sinon elle nous traite de "petites saloperies"...On ne répond pas... on les laisse repartir... ".

Une des jeunes filles est venue me dire : " on n'a pas un rond, on a des contrats intérimaires de merde pour faire serveurs ou vendeuses dix heures par jour... on vit enfermés dans des apparts dégueulasses à trois ou à quatre toute l'année... les parents s'en foutent... à part verser la caution... on nous fait faire des stages à la con pour valider nos études... on a tous un point commun... les divorces des parents... Je parle pas des papas... on les voit jamais !... Vous êtes papa vous ?"

Je suis resté pendant deux heures à parler avec ces jeunes assis dans la ruelle. Ils dessaoulaient vite, aucun n'étant réellement ivre, et leurs pensées alcoolisées se dissipaient.

Je leur ai demandé s'ils entendaient ce que signifie l'aliénation parentale, puisqu'on parlait des mères qui font tout toutes seules et des papas qui ne sont jamais là.

Ils se sont mis d'accord pour m'affirmer que les deux parents sont "chiants" d'avoir fait des gosses et de pas s'en occuper ensemble...
J'ai essayé d'orienter la discussion sur la responsabilité de "la justice".

Les six jeunes ensemble ont passé en revue des dizaines de petites anecdoctes sur ce qui s'était passé pour leurs parents "en justice".

La plus triste (le futur cuisinier) : "J'étais avec mon père au tribunal pour dire au juge que je voulais vivre avec lui... L'avocat de ma mère est arrivée, elle m'a pris par la main, je l'ai suivie. Je me suis retrouvé devant une dame, c'était le juge, qui m'a demandé pourquoi je voulais vivre chez mon père. J'ai bafouillé quelque chose et c'est l'avocate qui a parlé en disant que ma mère ne s'opposait pas mais qu'il fallait attendre encore quelques années. Quand je suis sorti du bureau, mon père n'était plus là. J'ai vu arriver ma mère qui m'a dit "on a gagné ! ". J'ai rien compris. Gagné quoi ? Mon père m'a raconté que dans le tribunal, les policiers sont venus le chercher pour l'emmener au poste et l'interroger... Il a été condamné à de la prison avec sursis parce qu'il m'avait gardé avec lui... Je n'ai jamais pu aller vivre chez mon père. Je ne sais pas où il est passé. Ma mère, elle, s'est remariée, elle a fait un bébé l'an dernier. Moi je me suis viré et je me suis mis en colloc en pleurant le loyer à mon beau-père. De toute façon ça l'arrange pour payer moins d'impôts."

La plus jeune : "Moi mon père il est parti quand j'avais quatre ans et je suis celle a qui ça a manqué le plus, mes frères ils s'en foutaient, j'ai trois frères et je suis la plus petite. Je revois plus personne, sauf ma grand-mère paternelle et je vis chez elle. Mon père est parti vivre à Strasbourg... Ma mère elle est à Grenoble... Je vois jamais mes frères... C'est lui mon frère maintenant ! Et elle me désigne son "colloc" qui l'enserre aussitôt dans ses bras en lui disant "et toi t'es ma p'tite soeur des pauvres"...

Elle m'attrape le bras et me dit en pesant ses mots " et toi..., t'as une fille ?".


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JAG



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MessageSujet: Voyageur lucide   Jeu 16 Juil - 14:02

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" La plus belle des qualités humaines est la lucididé "


Gilles Martinet

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Lagaullerie



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MessageSujet: Vous dites :   Dim 19 Juil - 10:10

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« J'ai essayé d'orienter la discussion sur la responsabilité de "la justice". »

Mais, si la justice n'était pas intervenue, d'une façon ou d'une autre, les conséquences existentielles auraient, peut-être, été pires pous ces jeunes gens et jeunes filles, issus d'un divorce.

Et aussi, la justice ne peut pas se substituer aux actions pédagogiques de prévention du divorce.

Et, si ces actions de prévention étaient efficaces, la justice n'aurait plus de raison d'être dans ce domaine familial.

De plus, à quel moment ces actions doivent-elles être menées ? Avant, au moment du mariage, ou pendant la durée du mariage ?

Et pourquoi pas après le divorce ?

De là à penser que c'est l'intervention de la justice, avec les anecdotes que vous citez, qui serait à l'origine de la dérive existentielle de ces enfants, c'est une vision assez réductrice de la situation et de toutes les responsabilités en présence.

Lorsque le divorce est considéré en tant qu'événement, il faut distinguer les intentions en présence, et les interprétations du passage à l'acte qui en sont faites.

Si j'en crois Keith Gessen, qui écrit dès les premières pages de son roman La Fabrique des jeunes gens tristes (Edition : Bookclub) « Il y a l’événement, qui ne fait que survenir, et son interprétation, qui n’en finit jamais ».

Pour ce qui concerne les intentions, elles peuvent aussi naître d'interprétations (images mentales) d'autres faits conjugaux, parentaux, familiaux, parfois confortées par des tiers ou même formatées par des idéologies communes liées à l'époque de référence.

Gageons toutefois que la lecture de votre texte ouvrira une voie réflexive, pour ceux, et celles, qui n'auraient pas encore compris tout l'intérêt d'un divorce pacifique et à défaut, pacifié par des intervenants, qualifiés et expérimentés, pour aider les parents à élaborer leur meilleur accord.

Notre devoir commun étant d'offrir à nos enfants des moyens et des informations correctes, afin qu'ils puissent former par eux-mêmes leur propre jugement, raison, sagesse... et leur humaine condition.
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MessageSujet: Patrick Keil, le magistrat révoqué   Ven 24 Juil - 11:22

J'attire votre attention sur les révélation de ce scandale judiciaire.

Les situations que vous évoquez auraient-elles été malmenées par ce substitut.

http://www.intimeconviction.fr/justice-den-haut/un-juge-juge/

Vendredi 24 Juillet 2009

Un juge jugé
Par François Koch

Pendant plus de trois heures, le juge Patrick Keil, substitut du procureur de Montpellier, a dû répondre devant ses pairs du Conseil supérieur de la magistrature de faits graves de corruption. La révocation a été requise par la Chancellerie.
[...]
Quels sont les faits les plus graves motivant cette audience exceptionnelle? Avoir accepté environ 13.000 euros de cadeaux de la part d’un dentiste de la ville en échange d’informations sur l’enquête pour escroquerie qui visait ce praticien après une plainte de la Sécurité sociale. Ces cadeaux étant effectués en paiement de verres au bar, de repas au restaurant ou en liquide. Le dentiste corrupteur lui avait été présenté par un barman. Il est aussi accusé d’avoir fait sauter 600 à 800 PV, en échange de petits coups à boire ou de billets de 20 ou de 50 euros.

« On m’a laissé m’enfoncer»

Patrick Keil a justifié sa dérive professionnelle, notamment son alcoolisme au bureau le conduisant à boire jusqu’à une bouteille et demi de Whisky par jour, par un drame familial: une douloureuse séparation avec sa femme, greffière dans le même tribunal, qui avait effectué une tentative de suicide au revolver. Le tout suivi de graves difficultés financières. Il a été moins convaincant en expliquant son « suicide professionnel» par sa démotivation après un refus de mutation à la Réunion et le sentiment d’avoir perdu la confiance de sa hiérarchie. « On m’a laissé m’enfoncer» , accuse-t-il, reprochant à son supérieur de lui avoir confié les procédures concernant des mineurs post-divorce, alors que lui-même vivait une séparation difficile avec trois enfants. Selon lui, aucun de ses collègues ne lui a manifesté de soutien amical. Une amitié qu’il n’a, poursuit-il, trouvé uniquement chez le dentiste corrupteur.

La représentante de la Chancellerie a requis la « révocation sans perte des droits à pension» , après avoir souligné la « perte totale de repères déontologique» de Patrick Keil, accusé de « vénalité» . L’intéressé n’a pas été surpris, puisqu’il venait de déclarer qu’il s’attendait à une révocation. « Je l’assume avec dignité» , a-t-il souligné, évoquant son projet de changer de métier en créant un site Internet de conseils juridiques et fiscaux. Son avocat, Me Jean-Marc Darrigade, a décrit une « déchéance humaine» qui l’a conduit à l’alcoolisme: « Dans les bars, la misère a rencontré la misère. De la vénalité? Non. Il a été victime d’un état de nécessiteux, qui lui a fait perdre ses repères.»
[...]

http://www.intimeconviction.fr/justice-den-haut/un-juge-juge/comment-page-1/#comment-251

1.Philippe on juillet 24th, 2009 at 18 h 00 min [...] Qui pose une question publique:

Sur les conséquences humaines des affaires traitées par Monsieur Patrick KEIL, croyez-vous possible, au delà de ses aveux retransmis par quelques médias, de lui réclamer des excuses publiques ?

Avant d’être sanctionné, ce magistrat s’est naturellement attaqué très vivement à des gens qui eux, s’inscrivaient dans une spirale plus vertueuse que la sienne. Il a peut-être su faire procéder à des arrestations de brigands ou malfrats, mais parfois il s’est complètement et gravement planté, et il a travaillé à charge contre des innocents, des gens honnêtes qu’il a totalement écrasés et qui aujourd’hui se taisent ou n’ont même plus aucun moyen de s’informer sur ce « petit procureur» qui riait de les avoir à sa merci.

Vérité oblige, la question a été posée par des parents et des familles dans de nombreuses associations dans toute la France.


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Prune



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MessageSujet: Monde de galères   Mar 28 Juil - 8:59

"De là à penser que c'est l'intervention de la justice, avec les anecdotes que vous citez, qui serait à l'origine de la dérive existentielle de ces enfants, c'est une vision assez réductrice de la situation et de toutes les responsabilités en présence."

Mais c'est vous qui l'écrivez en le pensant de cette façon !

Dans ce contexte de la rencontre nocturne de six jeunes en difficultés morales et matérielles, alccolisés au rhum ou au wisky bus au goulot dans la rue, le "voyageur" a considéré principalement l'absence de leurs pères dans les vies de ces enfants.

Pour l'un d'entre eux, le cuisinier, l'éviction du père par force de justice, à la grande joie de la mère qui dit avoir gagné, est clairement exprimée.

Dans le cas de la plus jeune, "mon père est parti quand j'avais quatre ans", elle ne parle pas de la justice, alors qu'elle rebondissait probablement sur d'autres révélations de ses ami(e)s, de ce qui s'était passé pour leurs parents en 'justice', ayant à déplorer que leurs parents ne soient pas restés ensemble pour s'occuper d'eux.

Cela fait revenir une question de fond que nous osons poser :

"C'est l'enfant qui demande le divorce de ses parents ?"

Nous connaissons des cas d'enfants qui n'ont plus voulu voir, de façon obstinée et surprenante, ni le père, ni la mère, au lendemain de la déclaration de divorce.

C'es jeunes rencontrés la nuit exprimaient toutes et tous de la douleur, de la souffrance, de la peine, du désarroi, de la détresse, des questionements profonds sur le sens de leurs existences d'enfants coupés de l'un de l'autre ou des deux parents...

Et quand un policier urbain s'autorise à les traiter de "petites saloperies"... cela me rappelle une femme députée, professeur de droit pénal et droit criminel, qui clamait que nos enfants turbulants ou taggeurs, ou moqueurs, ou provocateurs, ou agités dans les rues, étaient des sauvageons.

Qui est réducteur ?

Je vous invite à écouter la chanson d'un chanteur médiateur, Le Gitan Noir, http://pem.mediation.free.fr/BFF/articles.php?lng=fr&pg=312

" ... fait le pont entre un monde inconnu qui fait peur à certain et un monde de galères où la victimisation referme la boucle d’un cercle vicieux. « Je suis pour la douce révolution. Celle qui se fait par les mots magiques comme bonjour et merci. Des petits riens qui font que l’on communique et qui peuvent changer les mentalités, éloigner les idées préconçues. »

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JAG



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MessageSujet: Encore et toujours...   Mer 29 Juil - 23:04

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La déliquescence sociale, c'est la faute à l'autre !

Pour le substitut du Procureur :

« On m’a laissé m’enfoncer »

Pour ces jeunes dans la rue croisés par le voyageur :

C'est la faute à leurs parents...

Pourtant, Tous les époux qui se séparent, tous les enfants issus de séparation/divorce... ne sombrent pas dans ces dérives existentielles.

Serait-ce cette notion de report de la faute sur l'autre qui déresponsabiliserait (ou, du moins, y contriburait dans diverses proportions) les êtres humains ?

Au lieu de chercher à savoir (sous couvert de la pratique procédurale actuelle du divorce pour faute) à qui revient la faute, ne vaudrait-il mieux pas chercher à savoir comment responsabiliser les époux qui souhaitent divorcer ?

Nos enfants en formeraient-ils un modèle bénéfique, par l'appropriation de l'exemple qu'ils pourraient s'en faire ?

Sans faire appel à la supplication de " la bienheureuse Vierge Marie " pour y parvenir, serait-il possible de concevoir cette culture de la faute comme étant à l'origine de ces situations ?

La pénalisation judiciaire repose, elle-même, sur la notion de délit qui puise sa valeur juridique dans la notion de faute.

Au lieu de réduire tout le débat pour chercher à savoir "qu'est-ce qui s'est passé dans ce couple ? ", nous avons également la possibilité de chercher à savoir " ce qui ne s'est pas produit dans un couple " afin qu'il fonctionne dans l'union/mariage , comme dans la séparation/divorce, à l'identique de ces couples qui fonctionnent, selon l'avis commun, correctement.

C'est aussi tout l'intérêt de la prévention et des actions, méthodes et pratiques, qui lui sont propres.

Pour être allé au plus près des relations humaines, c'est souvent la révélation des non-dits, ou des non-faits, par la réflexion attentive (que le dialogue aidé favorise et avantage) plutôt que l'accentuation des réflexions désagréables et mise en situation de rupture et de non-compréhension (que le dialogue aidé écarte et prévient) qui projette l'humain dans une direction vertueuse par l'établissement du consensus, point par point.

« Je suis pour la douce révolution. Celle qui se fait par les mots magiques comme bonjour et merci. Des petits riens qui font que l’on communique et qui peuvent changer les mentalités, éloigner les idées préconçues. »

Les mots magiques comme "bonjour la pacification" et "merci la médiation" pour y parvenir.

Cordialement

" Les autres ne sont pas notre enfer parce qu'ils sont les autres ; ils créent notre enfer lorsqu'ils n'acceptent pas d'entrer en relation avec nous. "

Albert Jacquard, extrait de : Petite Philosophie à l'usage des non-philosophes.

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Lagaullerie



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MessageSujet: Tant qu'on a pas d'enfant...   Lun 24 Aoû - 21:32

Tant qu'on a pas d'enfant, on a pas besoin de schéma parental pour positionner sa conduite parentale.

Lorsque l'enfant arrive dans le foyer, il nous est nécessaire de faire appel à des références (conscientes et inconscientes) pour animer son rôle parental vis à vis de l'enfant.

Chacun des parents définit alors, implicitiment ou explicitement, des priorités. Celles-ci sont motivées en référence à son expérience et savoir. La première des expériences est celle que l'on a connue dans sa propre enfance.

Quelques différences (en modulation de dominances) de points de vue respectifs peuvent alors aboutir à des incompréhensions au sein du couple parental.

Voyage, voyage... au coeur du savoir.
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MessageSujet: Sourire d'enfance   Mar 8 Sep - 21:35

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