SOS Enfants du divorce - Forum

Soutien et protection des enfants . Réflexion sur son devenir. Médiation familiale et déjudiciarisation.
 
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 Votre enfance a connu un divorce

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MessageSujet: Votre enfance a connu un divorce   Ven 15 Aoû - 8:03

Un divorce vous a coupé, dans votre tendre enfance, d'un de vos deux parents. Vous en tenez rigueur à des conventions sociétales qui ont favorisé un parent principal et provoqué l'exclusion de l'autre. Depuis cet évènement qui a orienté votre existence, cette absence d'un parent de référence suscite une réflexion intime, particulièrement dans l'éducation familiale et la protection parentale qui vous était dûes. Ces pages vous sont ouvertes pour vous en exprimer librement, tout en respectant la charte du présent forum. Nos jeunes s'expriment sur le présent sujet, un lien à suivre : Enfant
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Lagaullerie



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MessageSujet: Enfant du divorce ?   Mer 20 Aoû - 0:20

Ou :

Enfant né de l'amour d'une femme et d'un homme ?

S.O.S. l'éclairage de mon libre arbitre pour en juger.
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JAG



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MessageSujet: Pas beaux parents.   Dim 24 Aoû - 3:56

A presque cinquante ans, je suis né de genre masculin. Mais, sachant que je porte autant d'informations féminines que masculines, ayant dans ma lignée comme tout un chacun le même nombre de géniteurs masculins que féminins, cela me fait désormais participer à l'idée et au plaisir charnel que je suis né du genre humain.

Ni Juge-Avocat-Général, ni Juge-Anti-Gauchiste Cool , j'ai connu dans mon enfance non un divorce mais une séparation de fait... ou plutôt des séparations de faits. Celles d'avec mes racines à plusieurs titres : celui du territoire qui m'a vu naître, celui de deux peuples qui vivaient dans les principes de la liberté, de l'égalité et de la fraternité affichés mais non intégrés, celui de mon père qui m'a donné vie, en sont les principales têtes de chapitres.

Plus de trente années sont passées et ces affaires sont désormais civilement prescrites.

Le passé est mort (ce qui se dit aussi : " Li fet met. "), et il nous faut l'accepter pour tourner notre présent vers l'avenir.

Puisque vous m'invitez à en dire deux mots, qu'en reste-il en ce début de XXI ème siècle ?

D'abord l'amour que je porte à ma mère et à mon père au dessus de tout, ou plutôt au dessous de tout ce qui fait l'objet du présent post.

"Tout", cela représente toutes ces questions inutiles, toutes ces paroles inutiles, toute cette anxiété inutile, toute cette culpabilisation inutile, toutes ces absences inutiles, toute cette gravité digne du bonheur des imbéciles, toutes ces rêvasseries silencieuses et étrangères au monde dit "adulte", etc.

Tout cet inventaire d'obstacles posés de ci, de là, juste pour aller à l'essentiel.

J'ai subi durant de longues années l'intolérance jusqu'à ce que je comprenne de sang-froid (pour emprunter le titre du roman de Truman Capote inspiré d'un terrible fait divers) toute la stupidité (pour ne pas dire ânerie), toute la futilité (pour ne pas dire anecdote), toute l'irresponsabilité (pour ne pas dire puérilité) de ce qui a formé mon histoire personnelle.

Que reste-il des conditions de cette dérive, nature de mon existence réelle ?

Le dépassement du mythe de Sisyphe pour atteindre celui de Pygmalion qui ne cesse de sculpter sa structure familiale et qui, finalement, se résume à la phrase de Khalil Gibran : " La terre est ma patrie et l'humanité, ma famille. ", vieille de plusieurs millions d'années.

C'était si simple... car il suffisait de la former mentalement... sans emprunter le mythe d'Icare.

Bien à vous,

JAG
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Robin des garrigues



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MessageSujet: 42 ans après... les mots.   Ven 5 Sep - 15:51

Pierre Chevalier, qui incarnait dans les années 80 "Monsieur Propre" dans des publicités, a retrouvé une de ses filles dont il n'avait plus de nouvelles depuis une quarantaine d'années, grâce à la médiatisation d'un litige qui l'oppose à la direction d'un camping.

"J'ai reçu un coup de téléphone après la diffusion d'un reportage à la télé", "je ne m'attendais pas à ça", a-t-il expliqué ce soir, confirmant une information du Parisien.

Pierre Chevalier n'avait plus de contacts avec sa fille, âgée aujourd'hui de 42 ans, depuis que sa première femme était partie avec elle, la veille de Noël en 1969.

Après quelques questions prudentes lui permettant de s'assurer qu'il s'agissait bien de son père, la fille de M. Chevalier lui a dit: "t'es mon papa chéri, je pensais à toi tous les jours. J'ai hâte de te serrer dans mes bras. Ca fait 40 ans que je te cherche partout", a-t-il rapporté.

Source: AFP, le Figaro
"Monsieur Propre" retrouve sa fille
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Odile



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Date d'inscription : 06/09/2008

MessageSujet: Le premier cadeau de mon père   Sam 6 Sep - 0:14

J'ai 37 ans. Suite au divorce que j'ai connu dans mon enfance, ma mère a obtenu ma garde et mon père un droit de visite qu'il n'a jamais exercé. Lorsqu'il a appris que j'avais une bonne situation professionnelle, mon père a repris contact avec moi. Depuis nous nous voyons quelques fois. Un jour que je lui demandais à ce qu'il me parle de ma mère, il m'a répondu : "j'en ai beaucoup bavé avec ta mère". Cela m'a fait très mal. Alors, le jour où il m'a fait mon premier cadeau d'anniversaire (c'était un stylo), je l'ai jeté. Ensuite, j'ai pleuré toute la nuit.
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JAG



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MessageSujet: Existence de nos enfants   Sam 6 Sep - 3:21

Bonjour Odile ! Very Happy

L'on m'avait dit que les enfants séparés d'un ou des deux des parents les idéalisaient. Permets-moi de penser que ton intervention en est la preuve vivante.

Pour ma part, lorsque j'ai été séparé de nos deux enfants, je n'en ai pas dormi une seule seconde durant six jours et six nuits. Je suis allé, pour comprendre, aux limites de l'hallucination intégrale de ma personne, muni de tout ce que j'avais et de tout ce que j'étais. Cela aurait pu être particulièrement préjudiciable à ma santé, en général.

J'ai compris que finalement que l'on se nomme par un pseudo ou par son nom propre et légal, il y a parfois dans notre existence des moments que l'on traverse où le temps n'a plus vraiment d'importance. Que ce soit la durée d'une existence terrestre ou bien mille milliards d'années... c'est alors la vie, qui est partout, qui décide.

J'ai eu cette force de donner un contenu vivant à ce qui m'a formé au point zéro de tous mes repères existentiels : ma mère et mon père.

Ce travail d'abstraction complet, je l'ai fait envers et contre tout ce que j'ai pu ressentir et être depuis ma naissance, tout ce qui a été dit et écrit, fait et pas fait, etc.

Lorsque nous ne serons plus sur cette Terre, et je l'espère pour nous tous et toutes le plus tard possible, il ne restera qu'une image mentale (et, peut-être, quelques écrits pour participer à "la mémoire de l'Humanité") dans l'esprit de quelques personnes de notre passage et pour quelque temps. C'est du moins ce que je pense.

Ce qui me fait écrire qu'une mère, comme un père, la relation que nous entretenons avec eux et qui est aussi de notre responsabilité, sont des données de base incontournables de nos bonheurs terrestres. Il nous appartient de ne pas les livrer à l'inconnu, mais de nous les approprier pour être au mieux dans notre corps et ensuite réaliser la plus harmonieuse (et j'ose dire la plus rentable) de toutes nos constructions humaines... qui est la nôtre.

Ce qui contribue aussi, et ce n'est pas la moindre des choses, de s'assurer d'être à l'aise en toutes circonstances et de développer dans n'importe lequel de nos environnements la plus belle des séductions, y compris dans ceux des échanges, de la raison et de l'amour.

Bien à vous,


JAG.
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Prune



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Date d'inscription : 07/01/2008

MessageSujet: Distances   Dim 9 Nov - 23:53

J'ai été invitée à suivre l'évolution de ce forum et je vous en remercie. J'ai mon mot à dire et j'espère que le modérateur ne fera pas comme la dernière fois.


J'avais commencé à raconter ma vie ici, et heureusement, tout ce que j'avais écrit est parti. Je n'avais pas sauvegardé. J'accepte de faire un texte plus court que la première fois.
En fait je voulais dire que le divorce de mes parents, quand j'avais cinq ans, m'a laissé des souffrances qui ne s'en iront jamais.

Ma mère mentait à notre papa et elle nous apprenait à mentir.

Il a été obligé de partir, alors que c'était lui qui tenait notre famille. Il se disputait souvent avec ma mère parce qu'elle ne savait pas expliquer quelque chose sans en inventer.

Je ne comprends pas pourquoi la justice a donné raison à ma mère. Elle nous divisait, elle mettait ma soeur de son côté, elle reprochait à mon frère d'être plus près de notre papa, et moi elle ne cessait de me dire que j'étais méchante. J'étais l'aînée, et elle me reprochait de vouloir réussir à me débrouiller par moi-même.

Trente ans après, j'ai toujours le rêve de notre famille avant que tout parte dans tous les sens.

Si j'ai un conseil à donner, c'est ne divorcez pas. Débrouillez vous de vos problèmes d'adultes, soignez-les, sans faire tomber sur vos enfants des règles de vie bizarres qui ne plaisent à personne.
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gajuin



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MessageSujet: Jugé coupable du divorce de mes parents à l'âge de 4 ans.   Ven 21 Nov - 16:28

Condamné à :

La privation de tout contact avec ma famille paternelle (1955).
Grand-père paternel mort de chagrin (7 février 1956).
Enfant secouru matricule 11563.
Victime d'aliénation parentale à partir de l'âge de 7 ans lorsque ma mère daigne s'occuper de moi pour la première fois.
Victime d'une application expéditive de l'article 371-4 en faveur de ma mère ( signification à jour fixe le 15/06/1981, jugement rendu le 15/07/1981 ) je m'étais permis de renouer contact avec mon père.
Déshérité en totalité par mon père que je revoyais régulièrement depuis 1976 au profit de sa fille non reconnue (vente viager cachée et fictive), l'article 918 ne s'appliquant pas dans ce cas de figure. Mon père me reprochant sans doute d'être le fils de ma mère.

(Suite du propos modérée sur demande des abonnés du forum.)
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Agora des Parents



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MessageSujet: LODD lien dérangeant   Jeu 27 Nov - 9:56

Bonjour, je lis avec attention votre conversation.
Mais une chose me chiffonne, pourquoi y a t il un seul lien sur votre site et c'est celui de l'association du lobby noir extrême, des légions de supposés papas, dont l'un décoré est accusé de pedoclaste et mysoclaste -voir site du politicien ...

Cdt, Eric
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Admin
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MessageSujet: Lien choquant   Ven 5 Déc - 14:48

Bonjour Agora des parents.

Veuillez préciser dans quel forum ou quelle page vous trouvez ce lien qui vous importune.

Nous ne pouvons tout vérifier à la minute. Il est donc inutile d'agresser le forum qui se veut démocratique.

Votre information est floue, sans étayage. Vous taxez une association que vous dites de supposés papas, de pédoclastie et de mysoclastie.

Auriez-vous l'obligeance d'être d'une précision qui se révèle indiscutable, avec des sources, des éléments de preuves, des faits, car nous ne pouvons accepter des assertions, ni des sous-entendus, encore moins des affirmations qui renvoient à d'autres sites dont nous ne souhaitons pas être les porteurs.

Votre billet (qui a été corrigé) , que nous ne voulons pas retirer, serait plus un courriel au webmaster qu'une information publique.

Nous attendons votre accord pour le retirer.

Modérateur
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JAG



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MessageSujet: Bonne année 2009 !   Mer 31 Déc - 21:23

Bonne année 2009 à tous nos pères et mères !

Et que surtout... les parents qui ont capturé leur(s) enfant(s) ne se sentent pas coupables de quoi que ce soit. J'écris cela avec une parfaite sincérité, parce que pour être coupable il faut avoir agi avec le savoir.

Que 2009 soit l'année des familles monoparentales exerçant leur coparentalité de façon respectueuse des prérogatives parentales liées à l'autorité parentale conjointe inaliénable, reçue en cadeau de leur(s) enfant(s).

sunny

Il n'est jamais trop tard pour "bien" (sans compassion, mais de façon adulte et responsable) faire. Smile
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Lagaullerie



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MessageSujet: La négation de l'autre...   Sam 7 Fév - 0:59

.
Si tu veux faire la négation de ton époux, ou de ton épouse, ne me demande pas de faire celle de mon père, ou de ma mère.

Basketball
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MessageSujet: Négation d'un parent   Sam 7 Fév - 9:59

C'est pire que ça.

On ne se renseigne surtout pas auprès de l'enfant. Qu'il ne puisse pas, ou qu'il ne veuille pas, c'est du pareil au même, on ne lui demande pas, on lui ordonne d'accepter que son père, parfois sa mère, disparaisse de son quotidien.

Au nom de l'intérêt de l'enfant, un parent lui est enlevé par force de chose jugée, un parent est écarté de sa vie. C'est une machine qui fait ça, ce sont des juges et des avocats qui font ça, des travailleurs sociaux qui font ça, les moeurs aussi, qui font ça.

On fait naître un enfant à deux, et puis du jour au lendemain, pour une discussion qui tourne au vinaigre, on décide de se séparer, de se faire la tête à jamais, de s'en vouloir à vie, de continuer sa relation de couple dans la haine, dans la vengeance, dans les remords parfois, mais souvent dans les rancoeurs, les rancunes, les règlements de comptes et les tristesses qui n'en finissent pas, par enfant interposé.

L'appareil judiciaire, dont nous attendons toutes et tous qu'il règle le "conflit", n'apporte que plus de moyens de se faire la guerre indéfiniment en affectant d'emblée l'enfant à un seul parent, laissant l'autre sur la touche, défait de tout devoir éducatif quotidien.

Des journalistes canadiens viennent de publier un reportage sur ce qu'ils appellent "Un tsunami contre les hommes et les pères".

C'est de mon devoir en tant qu'administrateur du site de mettre ici le lien.

Emission
de TQS


Like a Star @ heaven
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Lagaullerie



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MessageSujet: Souhait de bonheur aux futurs parents   Sam 2 Mai - 18:08

Tenant compte d'une certaine distance d'analyse et de vécu, je persiste et signe pour l'inscription volontaire, sur nos contrats civils de mariage, de la mention :

Arrow
"La résidence alternée, sauf meilleur accord."

En effet :

Le couple parental existe, dans l'ordre naturel de la vie, avant le couple conjugal.


Qui peut affirmer, avant de se marier civilement, que la coparentalité de ses propres parents géniteurs lui est inconnue ?

Et même dans le cas limite où, par comportement égoiste, un des deux parents a exclu l'autre parent, totalement et définitivement, en empêchant à jamais son enfant de pouvoir avoir la chance de connaître ses deux parents - Ceci, tel que l'a pratiqué un de mes deux parents, il y a de cela déjà cinquante ans - la coparentalité est de fait.

Reconnaître avoir deux parents est le signifiant originel et incontestable de la signification universelle de la coparentalité.

Au soutien de cette mention, légitimée par l'écrit en anticipation d'une éventuelle séparation, rappelons que l'article 371 du Code civil stipule la notion d'autorité parentale dans le contrat civil de mariage, alors même que les jeunes mariés ne sont, le plus souvent, pas encore parents.

Sachant que si un des deux parents s'oppose à la résidence alternée, dans une procédure de divorce, il est acquis qu'elle se vivra au quotidien de l'enfant de façon nuisible à son meilleur épanouissement. Ceci pour souligner tout l'intérêt d'en parler avant la signature du contrat civil, en offrant aux futurs éventuels parents l'occasion d'accéder à un prérequis parental réflexif indispensable pour nos enfants.

La médiation familiale conventionnelle peut intervenir, en cas d'opposition d'un des deux parents à la résidence alternée prévue au contrat, pour aider alors les deux parents à élaborer leur meilleur accord pour l'enfant.

A chacun de juger, en son intime conviction, les souffrances, divers drames et même tragédies, que l'inscription de cette seule mention peut faire éviter.

L'avenir de la coparentalité est dans le passé de nos contrats civils de mariage.


Permettez-moi de conclure en écrivant que l'inscription de cette mention sur nos contrats civils de mariage serait un petit pas pour l'Homme (homme ou femme), un grand pas pour l'Humanité.
.
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JAG



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MessageSujet: Pourquoi ?   Sam 9 Mai - 17:42

Pourquoi sollicter les services de Mediation familiale conventionnelle ?

Parce que, lorsqu'elle est qualifiée et expérimentée, c'est une discipline qui parvient à faire disparaître les comportements du type Salomon ou Ponce Pilate, sauf nécessité préalable de soins psychiatriques et sous réserve de délit pénal prouvé (donc de sanction à purger).

Comment ? Me direz-vous.

Au soutien de la liberté de jugement de deux parents. Ce qui peut supprimer le recours à l'avis d'un Salomon ou d'un Ponce Pilate.

Par ailleurs, a-t-on réellement besoin d'un JAF dans tous les cas de figure ?

On a toujours le choix.


N'est-ce pas un joli message d'exemplarité pour tous nos enfants ?

A votre avis ?

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MessageSujet: Lien avec les oubliés du divorce   Jeu 25 Juin - 10:06

Dans la condition d'un lien réciproque avec notre forum, sur le sujet des personnes ayant eu a vivre le divorce de leurs parents, ou ayant à nous suggérer des réflexions et pistes concernant les adultes vivant des situations abracadrantes consécutives aux ruptures familiales dans leur enfance, nous sommes diposés à établir un lien avec Les oubliés du divorce.

Jean-Louis Guimberteau a eu la gentillesse de nous téléphoner pour nous faire part des raisons de son action médiatique et associative.

Nous attendons de sa part l'établissement d'un lien réciproque pour maintenir le lien avec le site Lodd.



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Robin des garrigues



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MessageSujet: Ignorance de l'esprit de la médiation   Lun 31 Aoû - 23:54

A mon avis ?

Priver un enfant d'un de ses deux parents c'est admettre, quelque part, que ce parent dont on a été privé toute sa vie durant ne peut strictement rien apporter de positif à son propre enfant.

A quoi cela sert-il qu'une société passe tant de temps à éduquer, et à enseigner, si de tous les apports qu'elle s'efforce d'offrir à une personne, elle valide un beau jour le fait que rien de ce qu'elle a offert à cette personne n'est susceptible d'être valablement transmis à son propre enfant ?

A moins que cela ne traduise toute l'importance de ne pas ignorer l'esprit de la médiation entre les êtres humains et des apports de cette discipline au développement harmonieux et positif de toute société.

Et, si ce parent exclu dispose de son utilité à l'égard de son propre enfant, je vous laisse imaginer la cassure utilitaire tant dans l'existence de ce parent que dans celle de l'enfant privé d'un de ses deux parents (qui pourrait devenir à son tour un parent ignorant de l'importance de son rôle parental à l'égard de ses futurs éventuels propres enfants ...).

Que serait un professeur sans élève, un(e) leader politique sans électeur, un(e) amant(e) sans amoureuse(x), un dieu sans fidèle... ?

La médiation, en général, travaille à l'opposé de la cassure identitaire et du conseil diabolique donné de faire son deuil d'un être humain vivant.

Si la relation entre deux êtres vivants est infernale, rien ne dit que cette relation ne peut être qu'infernale et sans espoir de pacification, sauf à admettre sa propre impuissance à générer ce que nous avons tendance à nommer le bien.

Cherchez l'erreur commise.

"J'ai découvert que la ligne de partage entre le bien et le mal ne sépare ni les Etats ni les classes ni les partis, mais qu'elle traverse le coeur de chaque homme et de toute l'humanité. Cette ligne est mobile, elle oscille en nous avec les années. Dans un coeur envahi par le mal, elle préserve un bastion du bien. Dans le meilleur des coeurs - un coin d'où le mal n'a pas été déraciné." Alexandre Sojénitsyne

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JAG



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MessageSujet: Mon père m'a laissé un héritage sans le savoir.   Mer 9 Sep - 18:25

.
La gloire de mon père, que je n'ai jamais connu et d'autant plus géniale qu'il l'ignorait lui-même, c'est que lors de sa séparation conjugale il n'a jamais sollicité la justice familiale française.

Il savait seulement que l'action judiciaire était perdue d'avance pour lui et qu'il n'aurait aucune possibilité de conserver un lien avec ses enfants.

Notre mère nous a parfaitement élevés et nous n'avons manqué de rien, ou presque de rien.

Mon père m'a laissé un héritage sans le savoir. Je n'ai de cesse, au travers de ses propos lorqu'elle aborde ce sujet de conversation, de déculpabiser dans sa vieillesse ma mère de nous avoir privés de notre père. Heureusement, elle ne réalise même pas cette obligation (que j'affecte à mes devoirs humains intimes) que j'ai de la pacifier en permanence avec elle-même.

"Le secret d'une autorité, quelle qu'elle soit, tient à la rigueur inflexible avec laquelle elle persuade les gens qu'ils sont coupables."

Raoul Vaneigem, extrait de : Le Livre des plaisirs.

Je ne pense pas que mon père souhaitait culpabiliser ma mère. Je sais qu'il n'avait pas assez de vice pour agir ainsi. Elle s'est culpabilisée elle-même.

Cela, je l'ai compris dans mon propre divorce. Les JAF ne cessent de me dire : "Voyez votre avocat."

Et lorsque je vois mes avocats (j'en suis au dix neuvième sollicité depuis le début de ma propre affaire familiale), ceux-ci écrivent "sous toutes réserves" et finissent par me dire oralement, lorsque tombe une ordonnance, des petites phrases renvoyant mon attention vers le JAF.

Ce qui parvient à presque réussir à me faire lâcher prise juridiquement.

Mais je reste, par apprentissage, marathonien dans l'âme pour ce qui concerne la saisie de mes responsabilités parentales et du juste et équitable partage que je dois en faire avec leur mère.

Pour conclure, c'est d'ailleurs ce que me confirme en tous points l'écoute silencieuse de nos deux propres enfants.
.
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Votre enfance a connu un divorce
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