SOS Enfants du divorce - Forum

Soutien et protection des enfants . Réflexion sur son devenir. Médiation familiale et déjudiciarisation.
 
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 Le commerce du conflit

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Votre avocat ou l'avocat opposé - Vos sentiments
L'avocat(e) m'a fait des promesses qu'il ou elle n'a pas tenues
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L'avocat(e) me recevait bien au début et son accueil s'est dégradé
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L'avocat(e) me prend beaucoup plus d'argent que ce j'avais supposé au départ
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L'avocat(e) a construit une requête et l'a envoyée au juge sans me la faire lire avant
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L'avocat(e) s'est empressé d'écrire à "l'adversaire" mais je ne sais pas quoi
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L'avocat(e) adverse a écrit à mon conjoint sans m'avertir, et depuis l'ambiance est s'encore plus dégradée
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L'avocat(e) adverse a raconté au juge ce qui lui passait par la tête, mon conjoint était absent
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J'étais absent à l'audience pour cause médicale, les avocat(e)s ont demandé au juge une décision
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J'ai voulu écrire directement au juge mais l'avocat(e) m'a vivement déconseillé de le faire
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Je voudrais aller en médiation familiale, l'avocat(e) m'indique qu'il faut attendre l'accord du juge
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Total des votes : 9
 

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Nombre de messages : 78
Date d'inscription : 24/11/2007

MessageSujet: Le commerce du conflit   Sam 24 Nov - 5:30

A propos d'une publicité mensongère : «Famille, je vous ai»

Par Pascal Dazin, co-fondateur du collectif REPARE (Résistance des Parents Responsables)., dimanche 11 novembre 2007

Une vaste campagne publicitaire radiophonique, diffusée notamment sur les ondes publiques, est venue vanter l'intérêt qu'il y aurait pour les auditeurs à contacter les avocats inscrits aux barreaux pour tout problème, par exemple de travail ou d'ordre matrimonial (j'en cite un extrait : « Vous avez besoin d'un conseil ? Alors vous avez besoin d'un avocat »).

L'année dernière, déjà, les commanditaires de ce message en faveur du marché des avocats libéraux mettaient plus directement l'accent sur leur prétendu intérêt en matière matrimoniale (j'en cite un extrait : « Quelle belle famille vous avez ! Mais attention, vous avez des droits !»).

Une partie de la publicité a pour but de séduire les parents en difficulté. On sait que le chiffre d'affaires des cabinets d'avocats inscrits aux barreaux est très largement corrélé au nombre d'affaires familiales qu'ils réalisent. Certains d'entre eux se sont d'ailleurs "spécialisés" dans les problèmes parentaux transposés en affaires matrimoniales.

D'une façon générale, cette profession, très corporatiste et très établie en France depuis plusieurs siècles, use à présent de ses pouvoirs pour tenter de détourner l'information qu'elle devrait à sa clientèle sur les techniques qu'elle utilise à des fins essentiellement spéculatives.

Bien que cette profession se doive à des obligations de moyens, de diligence, de délicatesse, ainsi qu'elle en prête le serment lors de l'acquisition du titre et du rattachement à son ordre, il est fréquent qu'elle ne s'y tienne plus. D'ailleurs, sa clientèle est profondément insatisfaite, piégée par l'impossibilité de se retourner et de se plaindre, soumise à la contrainte de céder tout ou partie de ses prérogatives et moyens de droit à la profession elle-même, laquelle est chargée en tant que seule juge et partie d'analyser ou estimer la valeur et la qualité de son travail face au mécontentement qu'elle reconnaît pourtant provoquer.

Or, dans mon analyse, cette publicité est mensongère, elle constitue un abus de faiblesse, elle est assimilable à une prise de monopole, elle fait la promotion d'actes non déontologiques et d'actes illégaux, quand bien même la dérive judiciaire, validée par la pratique banalisée de très nombreux magistrats, cautionne la violation quotidienne de deux conventions ratifiées (convention européenne des droits de l'homme, notamment son article 14, et convention internationale des droits des enfants, notamment ses articles 2, 9, 16, 18 et 29).

- Elle est mensongère

La tromperie résulte du fait qu'elle propose des « conseils » alors que le coeur de métier des avocats inscrits aux barreaux est de transposer les problématiques dans l'arène conflictuelle des tribunaux, afin d'obtenir une discrimination de droits entre justiciables, voire une condamnation de l'une des parties. Cette publicité ne prévient pas l'auditeur qu'en tant que client d'un avocat, dès lors capté dans son cabinet en tant que justiciable, les conseils seront le plus souvent suivis d'effets judiciaires, faute de quoi ils seront stériles. Le client « conseillé » peut dès lors perdre son autonomie antérieure, ses responsabilités, ses libertés familiales sous prétexte de difficultés conjugales pour lesquelles bien d'autres conseils au sens propre du mot, moins dangereux dans leurs conséquences et du reste beaucoup moins onéreux auraient pu être prodigués en d'autre lieux que les cabinets d'affaires.

Il est à noter que l'an dernier, le donneur d'ordre publicitaire déclarait que contacter un avocat « pouvait éviter des procédures inutiles » (sic). Cette année, le message ne prend même plus ce type de précautions de plaideur.
Cette publicité mensongère fait croire aux futurs clients qu'ils appartiennent tout naturellement à un barreau (je cite un extrait : « Contactez les avocats de votre barreau »). Or, les gens n'appartiennent à aucun barreau. Ce sont les avocats et eux seuls qui sont dans ce cas. Cette pirouette tend donc à installer l'idée que les auditeurs, dont on espère qu'ils seront détournés en tant que clients et captés autoritairement en tant que justiciables, appartiendraient à un barreau, comme on appartient à une caisse de sécurité sociale, à une administration publique, à une chapelle.

- Elle constitue un abus de faiblesse

En matière de vie de famille, les parents en difficulté sont incités par cette publicité à être « conseillés » par des professionnels du conflit, qui dressent un tableau très souvent dégradant des parents, montés artificiellement l'un contre l'autre afin de mieux les diviser et de faciliter la discrimination normalisée en « justice familiale ». Déjà désemparés par leurs problèmes de conjugalité parentale, pour lesquels l'État n'a par ailleurs pas mis en place d'aide institutionnelle publique, respectueuse des conventions ratifiées afférentes, ils sont aspirés dans une spirale de la haine, sous des prétextes procéduriers et en faisant miroiter les bénéfices secondaires que la discrimination légalisée va entraîner pour l'usufruitier objectif des enfants concernés. Les « conseils » des avocats sont alors quasiment les mêmes: -incitation à ne pas faire de cadeau à l'autre,
-réunir des attestations péjoratives, prouver la médiocrité de l'autre parent transformé artificiellement en adversaire judiciaire, -étaler ses éventuels défauts allégués, -réclamer une pension alimentaire la plus forte possible, -exiger un maigre « droit de visite » dans l'intérêt affirmé des enfants, -réclamer des expertises psychosociales, etc.

Inciter des parents désemparés à se battre en justice l'un contre l'autre constitue un acte d'abus envers eux, à seule fin de les asservir en tant que clients pris dans une spirale judiciaire qu'on leur présente comme légale et normale, alors qu'elle est trop souvent castratrice, humiliante, désocialisante et... bien évidemment mercantile.

- Elle constitue une prise de monopole

Les familles en difficulté attirées dans la spirale judiciaire sont inexorablement vouées aux rapports conflictuels. Le lobby judiciaire n'ignore nullement la portée de ses actes. Déjà en 1993, un arrêt de cassation (arrêt Lejeune) a permis à cette corporation de conserver la capture de la clientèle parentale, alors que la Convention internationale des droits des enfants, ratifiée trois ans plus tôt par la France, ne permet pas de discriminer les parents suivant leur situation civile ou leur sexe, et impose aux enfants de les respecter à égalité, quel que soit leur sexe, leur situation sociale et leur statut familial.

La normalisation, et prise de pouvoir judiciaires sont à cet égard bien trop prégnantes pour permettre aux parents de se faire épauler dignement par des acteurs sociaux neutres et bienveillants, comme il s'en trouve chez nombre de médiateurs ou même chez certains psychologues.

Toute incitation au respect, à la conciliation, à la tolérance est vouée à l'échec dès lors que les conseillers juridiques font valoir les bénéfices secondaires qu'il y aura pour le/la gagnant(e) en justice, alertent avec opportunisme sur les droits discriminants à installer et à préserver, et instrumentalisent l'un des parents ou les deux, en flattant voire même en démultipliant la puissance de leurs rancoeurs, au lieu de les aider à respecter leurs prérogatives fondamentales: l'éducation et l'exemplarité parentales bien menées, dans un esprit de tolérance et de respect.

- Elle n'est pas déontologique

La déontologie de la profession d'avocat interdit (du moins à ceux qui s'en souviendraient encore) de nuire plus que de raison à la partie adverse ou à des tiers.

En incitant les parents aux conflits, et en favorisant les discriminations selon le sexe sous prétexte de l'intérêt supérieur des enfants concernés, les avocats n'ignorent nullement saccager des destinées parentales et enfantines, saborder les chances éducatives des enfants instrumentalisés, appauvrir la destinée de toute la famille ascendante et collatérale du parent qui va être judiciairement disqualifié, privé de ses responsabilités et investi d'une « autorité parentale » fantoche.

De très nombreux pères de famille ont sombré dans une forme d'exclusion ou de perte de repères civilisés après conseils d'avocats. Les désordres sont malheureusement très fréquents ; et fortement banalisés. De la déresponsabilisation à la dépression réactionnelle, de la dépression aux difficultés professionnelles et relationnelles, au surendettement, de la perte de domicile à la perte totale de contrôle, par suicide ou homicide. Dans tous ces cas de figure, les conséquences des actes des avocats perdurent en parfaite violation de la déontologie de cette profession.

- L'ordre des avocats fait de la publicité pour commettre des actes illégaux.

En effet, l'intrusion d'emblée de ce lobby dans les difficultés familiales afin de voir légalisée une discrimination parentale, le plus souvent sur des critères d'appartenance sexuée, constitue une infraction à l'article 371 du code civil (« tout enfant doit honneur et respect à ses pères et mère ») , à l'article 14 de la Convention Européenne de Sauvegarde des Droits de l'Homme et des Libertés Fondamentales (un état ne peut imposer une discrimination basée sur l'appartenance sexuelle), et aux articles 2, 9, 16, 18 et 29 de la Convention Internationale des Droits des Enfants (CIDE).

C'est d'ailleurs ce lobby qui a pesé à de nombreuses reprises pour conserver ce marché et envenimer les rapports inter-sexuels parentaux, afin d'en tirer le profit maximal :

- en 1993, la cour de cassation a interdit d'invoquer directement la CIDE, qui stipule que les parents doivent rester responsables de leurs enfants quels que soient leur sexe ou leur situation matrimoniale. En effet, se plier à la loi commune aurait été retirer au lobby judiciaire entre 50 et 100% de sa clientèle captée.

- moins de dix ans plus tard, à l'occasion d'une nouvelle loi sur « le droit de la famille » qui promettait de déjudiciariser et de socialiser l'aide aux parents, le lobby des avocats pesa de tout son poids pour conserver sa clientèle captée. -puis, plus récemment, dans les années 2004, un nouvel arrêt de cassation affirma l'inverse : les tribunaux devant reconnaître comme légale l'invocation de la CIDE, et plus précisément de son article 12, qui permet aux enfants d'ester directement en justice contre leurs parents. Là encore, un problème de captation de clientèle se trouvait réglé, et les très nombreux avocats dits « spécialistes des droits des enfants » pouvaient prospérer.

Il va sans dire qu'il n'y eut aucun effet rétroactif pour tous ces parents qui n'avaient pu bénéficier de l'application de la loi par la faute du lobby judiciaire et qui avaient perdu leurs libertés fondamentales à seule fin d'alimenter les cabinets d'avocats-conseils en procès familiaux.
Pascal DAZIN.


Sources :

Cyrill Lorens Forum
Ouest France
Reseau Parental Europe
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CPR



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MessageSujet: C'est courageux Monsieur Dazin   Sam 24 Nov - 6:21

C'est courageux Monsieur Dazin, mais vous avez raison. Notre Comité Parental depuis plus de dix ans ne cesse de recevoir des doléances de parents floués par leur(s) avocats. Nous ne savions pas quoi faire de ces plaintes.
Pensez-vous que les autorité pourront réagir positivement pour la parentalité responsable ? Pour une fois dans ce siècle ce serait un grand pas. je reviendrai sur ce forum. Joel Président du CPR.
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SYS



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MessageSujet: L'émission du Père jetable avec Jean-Marc   Sam 24 Nov - 17:01

J'ai entendu une émission radio concernant le père jetable. J'ai pris contact avec ce journaliste qui avait invité un avocat sur le plateau. A part quelques réflexions que tout le monde connaît déja, cet avocat manifestait l'envie de dire du père qu'il n'avait pas été assez mordant ou attaquant; il insistait à dire que Jean-Marc n'avait pas usé de toutes les stratégies judiciaires à sa portée. J'ai entendu Jean-Marc répondre que huit années de procédures n'étaient déjà pas une douce caresse et qu'il ne voyait pas comment taper plus fort. Augmenter pour aller jusqu'à vingt années de procédure ? Mais alors son fils qu'il ne voit plus depuis plusieurs années... les procédures seraient là pour lui donner un droit de visite dans quinze ans ? Merci d'avoir référencé notre groupement de forums. Nous allons vous référencer aussi. Marc.
Je vous donne ici le lien avec le forum de la radio :
Emission radio Père Jetable
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SYS



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MessageSujet: Précision pour l'émission père jetable   Sam 24 Nov - 17:08

Cliquer sur Ici et maintenant et aller à Jean Marc Wencker le 22 octobre 2007
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SOS Ed Paris

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MessageSujet: La séquestration des enfants souvent cautionnée par la justi   Mar 27 Nov - 12:58

Les conflits nourris et entretenus par certains professionnels, comme les avocats, vous avez raison d'en parler, mais nous avons des enfants et des parents qui sont dans des situations plus que dramatiques. Des décisions de justice faites au départ pour protéger les liens parents enfants, font tout le contraire. Dans le groupe parisien, des parents aimeraient bien que le forum aborde aussi ces questions très douloureuses. Quand on en parle aux avocats, ils répondent invariablement les mêmes choses, à croire qu'ils se sont donnés le mot : "que voulez-vous, les juges ne peuvent pas faire autrement, ils appliquent la loi".

Mais quand on lit la loi, on trouve écrit bien précisément : "Le juge peut prendre les mesures permettant de garantir la continuité et l'effectivité du maintien des liens de l'enfant avec chacun de ses parents".

Combien de décisions de l'appareil judiciaire révèlent que les mesures en question sont souvent assorties de moyens mal adaptés ? Combien d'enfants ne connaissent plus le parent éloigné que par les messageries, les sms, les réseaux sur internet, comme dans le passé les cartes postales et les petites conversations téléphoniques quand encore c'était possible. Est-ce cela "l'effectivité du maintien des liens..." ?

Nous avons visité les nouvelles pages Médiation familiale qui ont mis longtemps à venir. Ce serait utile que les magistrats et les avocats s'épaulent sérieusement des travaux et des communications de la médiation familiale au lieu de contribuer à renforcer des affaires juteuses qui ne règlent pas les difficultés de séparation.
. William. study
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Deborah



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Date d'inscription : 30/11/2007

MessageSujet: Les fausses promesses de l'avocate   Ven 30 Nov - 12:55

Mon avocate m'a interdit de parler au juge. Elle m'a dit plusieurs fois qu'il fallait juste répondre à ses questions. Elle m'a donc fait vivre un jeu de rôle dans son cabinet, comme si elle était le juge et comme si je devais m'en défendre. En conclusion à la fin de cet "préparation d'audience", elle m'a interdit strictement de parler de ma propre initiative, " vous avez réponse à tout, cela ne se passe pas comme dans les films" m'a-t'elle dit. Que pouvais-je attendre d'elle ? Dans l'audience l'avocate n'a presque rien dit. Le juge ne s'est adressé à moi que pour me poser une seule question très banale. La décision du juge est tombée contre toute mon attente. Je suis séparée par mon travail de ma fille de plus de mille kilomêtres, sans espoir de la revoir un jour. Je me rappelle que l'avocate m'avait dit par des sous entendus, qu'elle était sous payée avec l'aide juridictionnelle et qu'elle n'avait pas eu l'intérêt d'assurer une vraie défense. La loi qui a rendu l'avocat obligatoire devant le juge est une erreur, nous enlève le droit de nous présenter à lui et c'est seulement une question d'argent.
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savin



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Date d'inscription : 07/06/2008

MessageSujet: les avocats   Sam 7 Juin - 13:21

Après avoir vécu la décision d'une ordonnance très particulière en un mot "alternance imposée pour un enfant alors âgé de 4 ans et demi" et qu'au jour de l'audience nous "parents" vivions encore au domicile conjugal (le juge le savait et l'a écrit sur l'ordonnance), cette alternance ne pouvait donc pas s'appliquer puisque moi la mère, je n'avais pas de domicile, bref le juge a imposé "une expulsion déguisée" avec un enfant et sa maman " à la rue" une semaine sur deux, et au chômage ! Le père était propriétaire de la maison et les meublants m'appartenaient......
Ceci, sans évoquer le sujet aux 2 parties lors de l'audience, sans avoir vu, lu et connu les conclusions de mon ex-avocate et sans avoir reçu les pièces de la partie adverse et, ce n'est pas une blague, idem de l'avocat de la partie adverse jamais vu, lu ou connu ses conclusions et, je suis donc rendue à une audience s'en rien avoir et savoir .....mais très simplement "naive et confiante"
Et le pire, c'est que mon ex-avocate a envoyé l'ordonnance chez "une copine" ?!!!
Heureusement pour mon fils et moi, la greffière par téléphone m'avait donné oralement la décision et je suis partie sur la route pour me trouver "un domicile" en fait acheter une maison sans la voir uniquement sur sa disponibilité et grâce à ma banque qui m'a fait confiance. Ensuite, ....on m'a reproché de n'avoir pas "exécuté l'ordonnance"..etc......mais je n'ai jamais "flanché".
J'ai engagé la responsabilité civile professionnelle de mon ex-avocate...j'attends la décision de son assurance...........
Pour l'instant, je ne peux en dire plus......et pourtant cela vaut son pesant d'or eu égard aux antagonistes bien connus des médias !!!
Mais depuis à chaque fois que je rencontre des personnes qui ont des soucis de séparation je les mets en garde "allez d'abord voir un médiateur" avant d'aller voir un avocat. Même si vous pensez que l'autre ne viendra pas....cela vaut le coup d'essayer "d'abord"....car ensuite sans une connaissance minimale en droit des personnes...............non seulement le conflit s'amplifie mais en plus le pôrte monnaie en prend un sacré coup !
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JAG



Nombre de messages : 57
Date d'inscription : 24/08/2008

MessageSujet: Vous avez dit:   Mar 9 Déc - 23:47

"... Le drame, ou la tragédie, a eu lieu parce qu'il y avait une séparation conjugale difficile ou qui se vivait mal. "

Un MFSBnaute a écrit le 09.12.2008, à 10:25:53 : " comme mon avocat me dit: "il se moque du monde" !!! "

(source du témoignage: http://www.mafemmesebarre.com/forum/viewtopic.php?pid=99554#p99554)

On aurait pu dire aussi:

" Je vais tout mettre en oeuvre pour arranger la situation, l'apaiser, la pacifier... faire en sorte de rétablir un dialogue adulte et responsable. "

On aurait pu aussi ne rien dire du tout.

Ou encore, tant d'autres possibles...

Tout l'art et la manière de transformer un malaise existentiel en contentieux judiciaire... peut-être ?
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MessageSujet: Re: Le commerce du conflit   

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