Pour voir éclore la conciliation, ou s'ouvrir l'échec de la conciliation (et, en conséquence, la procédure contentieuse), le jour de l'audience de conciliation ;
- Faut-il :
Préparer un solide
dossier de ce que l'on demande individuellement ;
Ou bien :
Etablir un solide
dossier de conciliation du couple ?
- Et encore :
Faut-il peser sur la balance de l'équité familiale (et au passage du contrat civil de mariage) :
D'un côté :
Le Droit à la Liberté ;
Et de l'autre :
Le Devoir de la Conciliation ?
- Et enfin :
Les principes du débat contradictoire et de la procédure contentieuse seraient-ils, d'ores et déjà, et de de fait, inscrits dans les mesures provisoires sollicitées (appelantes d'une relation contentieuse entre les parties) dans une requête à fin de divorce ?
Peut-être, faudrait-il avoir obligation de déposer en nos Greffes de TGI,
une requête à fin de conciliation, avant d'avoir l'autorisation de déposer
une requête à fin de divorce ?
Notre justice civile postulant que, dès lors qu'elle est saisie, la justification de son intervention dans le champ de la famille est de régler
l'affaire familiale par
le débat contradictoire (outil du domaine de l'avocat) plutôt que par
le débat conciliatoire (outil du domaine du médiateur) ;
L'époux qui ne souhaite pas une procédure contentieuse, dans l'esprit d'un contrat civil de mariage passé
pour le meilleur comme pour le pire, n'a strictement aucune possibilité de défendre sa position conciliante, ni de s'exprimer, dans le repère actuel de fonctionnement de notre justice familiale.
L'exemplarité éducative de tous nos enfants est-elle de conduire (in fine à leur charge et reste sociétal vicieux) leurs parents respectifs vers une "fracture" familiale, plutôt qu'en direction (in fine à leur décharge et reste sociétal vertueux) d'une entente familiale ?
Vide, ou gouffre, juridique ?
A vous de juger.