Plus ou moins-value de la déjudiciarisation de nos divorces ?On entend souvent dire que : " la déjudiciarisation de nos divorces n'intéresse personne ".
Si l'on considère que la judiciarisation, et plus largement la socio-psycho-judiciarisation de nos divorces, fait vivre un nombre impressionnant d'acteurs qui se sont satellisés autour de nos divorces depuis l'air du temps industriel, il est presque normal d'entendre cette opinion.
Mais il serait intéressant de se pencher sur les économies collectives que nos sociétés réaliseraient du fait de la non judiciarisation de nos divorces.
Il est étonnant que, dans une logique d'économie des dépenses d'Etat, nos représentants publics n'aient pas encore perçus cette voie royale en la matière.
Plus encore, en constatant les effets négatifs sur le long terme des méthodes empruntées en règle générale, il faudrait révéler au plus grand nombre la valeur ajoutée sociétale qu'un pays pourrait tirer de la déjudiciaristion de nos divorces.
La gestion des ressources humaines d'un pays passe-t-elle par la synergie de l'autorité parentale conjointe ou par la prolifération de la monoparentalité avec exclusion d'un des deux parents ?
Peut-être que ce post servira à établir les bilans financiers et humains, individuels et collectifs.
Je vous propose donc le projet de lettre suivante :
Messieurs, Mesdames nos Députés et Sénateurs,
Conviendrait-il de sortir nos balances en mettant d'un côté :
- Alfred Naquet ;
Et de l'autre côté du fléau :
- Les coûts engendrés par la judiciarisation (et aussi, dans un poids et volume non négligeables, la liste exhaustive et sans scotomisation des dégâts humains occasionnés dans nos familles, nos rues et plus largement société) de nos divorces ?
Vous avez dit : " Affaires mineures " ?
Bien à vous,
JAG.